lundi 15 janvier 2007
La France... vue d'ailleurs
Il y a des jours où l'on se dit qu'on aurait mieux fait de rentrer chez soi.
Le cinéma, d'abord. Sur "la plus belle avenue du monde", les pop corns crissent dans vos oreilles, les langues se délient lorsque la salle s'assombrit, genre traduction instantannée pour la correspondate qui ne parle ni l'Anglais ni le Français. Le costume cravatte qui se déchausse et dépose soigneusement ses chaussettes sur l'accoudoir qui jouxte votre siège. Et puis aussi l'écran qui ressemble à la télé de votre grand-mère (pas de noir et blanc, je vous rassure, juste la taille. 7 pouces grand max), sans oublier l'homme mystérieux qui vient s'asseoir à côté de vous et dépose sa main un peu trop. Heureusement que son téléphone sonne et qu'il s'en va très vite.
Le film, ensuite. La Provence vu par les Rosbifs (j'ai rien contre eux d'habitude, je vous promets). Il n'y a pas de machine à laver, le linge se frotte à la main et se repasse avec un fer du siècle dernier. Quand on se réveille le matin, on découvre des bêtes sauvages. Des scorpions. Heureusement que la lavande décomposée se place devant la fenêtre pour les chasser. Il y a aussi de vieilles chansons ringardes, des jolies filles, de gros vignerons sans savoir-vivre, des quinquas en décolleté. Après, il y a aussi Londres : le must de la modernité. Immeubles designs, traders fous et toutes les comodités.
Bref, il y a des films dont on peut se passer. Même si les happy ends vous réchauffent le coeur. La grande année est la bouzzzzzzzze à éviter cette semaine. Les Champs-Elysées la place à éviter.
Il y a vraiment des soirs où l'on ferait mieux de rester chez soi.
Le cinéma, d'abord. Sur "la plus belle avenue du monde", les pop corns crissent dans vos oreilles, les langues se délient lorsque la salle s'assombrit, genre traduction instantannée pour la correspondate qui ne parle ni l'Anglais ni le Français. Le costume cravatte qui se déchausse et dépose soigneusement ses chaussettes sur l'accoudoir qui jouxte votre siège. Et puis aussi l'écran qui ressemble à la télé de votre grand-mère (pas de noir et blanc, je vous rassure, juste la taille. 7 pouces grand max), sans oublier l'homme mystérieux qui vient s'asseoir à côté de vous et dépose sa main un peu trop. Heureusement que son téléphone sonne et qu'il s'en va très vite.
Le film, ensuite. La Provence vu par les Rosbifs (j'ai rien contre eux d'habitude, je vous promets). Il n'y a pas de machine à laver, le linge se frotte à la main et se repasse avec un fer du siècle dernier. Quand on se réveille le matin, on découvre des bêtes sauvages. Des scorpions. Heureusement que la lavande décomposée se place devant la fenêtre pour les chasser. Il y a aussi de vieilles chansons ringardes, des jolies filles, de gros vignerons sans savoir-vivre, des quinquas en décolleté. Après, il y a aussi Londres : le must de la modernité. Immeubles designs, traders fous et toutes les comodités.
Bref, il y a des films dont on peut se passer. Même si les happy ends vous réchauffent le coeur. La grande année est la bouzzzzzzzze à éviter cette semaine. Les Champs-Elysées la place à éviter.
Il y a vraiment des soirs où l'on ferait mieux de rester chez soi.
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