lundi 17 décembre 2007

Bientôt les vacances...

Pas assez de sous pour acheter vos cadeaux de Noël. Jouez aux courses!

Course hippique!
envoyé par Delhicieux

jeudi 13 décembre 2007

vendredi 7 décembre 2007

Entracte...

Pour jouer, Delhirante et moi avons decide de nous lancer un defi.
J'ai donc pris quelques photos en Inde... a Delhirante de repondre... La premier le Taj Mahal et sa princesse. Le deuxieme : Delhivree joue les guides. Pour le reste : patience...!
DEFI number trois : Delhivree et son animal domestique.

lundi 3 décembre 2007

Des montagnes de the

Dans le Kerala depuis trois jours, et une diversite inouie. Le calme de Kochi, petites ruelles et cathedrales en pagaille, un petit chemin qui longe la mer et des instruments incroyables pour pecher : un filet, pas mal de troncs d'arbres et un effet de balancier. Comme un animal geant qui plonge une partie de son corps dans l'ocean pour recueillir des victuailles.
Et puis depuis hier, Munnar. Le montagne et ses champs de the a perte de vue, sur des pentes escarpees. Du vert, envore du vert. Et des petits chemins pour passer au coeurs des plantations. On dirait que la montagne est blessee. Au milieu de tout cela, il y a des lacs artificiels. Et nous, qui avons loue un pedalo pour quelques dizaines de minutes. En haut de la montagne, se trouvent aussi des biquettes presque apprivoisees. Un joli monde, tout cela.
Avant le Kerala, il y a eu encore un peu de Goa. Panjim, la capitale, et ses ruelles de toutes les couleurs. Une atmopshere paisible, au bord de l'eau. Et puis a quelques kilometres de la, Velha Goa ou Old Goa, ancienne capitale et ses eglises qui se succedent. Ses pelerins aussi. Nous, les Europeens, avons vraiment ete -fort- d'evangeliser tout ce monde... Depuis quelques jours, des christs et des vierges partout. Des croix au bord de la route, dans les taxis, au dessus des lits des chambres d'hotel. Je me sens parfois un peu honteuse de tout cela. Bref...
Demain, depart pour les Backwaters. Nous allons passer 24 heures sur un bateau sans moteur a naviguer sur les canaux. Chouette...

mercredi 28 novembre 2007

Danes les temples de Hampi...



Des montagnes de cailloux, des palmiers et des temples. Certains en ruine, d'autres encore debout. Un paysage hors du commun et au milieu de tout cela, le traditionnel bordel indien : des centaines d'echoppes et d'hotel, de terrasses en hauteur pour se remplir l'estomac...



Mais pour arriver dans cet oasis de paix... une epreuve, une vraie. 12 heures de bus (jusque-la tout va bien), on nous avait parle de bus tres haut de gamme avec couchettes, AC, etc. Name : Paulo Travel. Et bien Paulo, si je l'avais en face de moi... je lui magerais les cotelettes.



Explication. Alors, cet autocar etait sans doute multi-etoile... mais les amortisseurs etaient a revoir... des notre arrivee, nous avons fait des bonds. Et oui, comme des marsupiaux, nous avons fait des bonds. Impossible de se tenir dans la position assise sans se taper la tete contre le plafond. Je dis donc oui, nous avons fait des bonds.
Et la, dans quelques heures, rebelotte... Allez, bientot la mer et peut-etre un nouvel homard dans mon estomac. On se console comme on peut. Je fils enfiler mes protections contre les bonds.

dimanche 25 novembre 2007

Une hutte, des palmiers et du rhum.

Ici, c'est un peu le Valras Plage des Punks.
Ici, c'est Palolem Beach, au sud de l'Etat de Goa. Une baie splendide, a couper le souffle. Du sable chaud, une eau dans laquelle on entre comme dans un bain. Des petites vagues pour batifoler, le reve.
Sauf que voila, du cote de la plage... des huttes s'entassent, des chaises longues se battent avec les parasols. Ca sentirait presque le monoi.
De loin, on dirait la cote d'azur en plein ete. De pres, on se rend compte qu'il y a une petite difference : ce ne sont pas des familles nombreuse qui se prelassent au soleil. Non, mais des punks (j'exagere un peu... OK!) en casquette et baguys. Il y a aussi des minettes (dont moi) en pareo et des hippies sur le retour. Du beau monde tout ca.
Trois jours dans ce joyeux decor pour decompresser (si, on y arrive)... nous avons choisi (aussi) une hutte mais bien a l'ecart avec une vue magnifique sur la plage, un arbre dans la chambre, un autre dans la salle de bain. Le luxe...
Allez, je retourne nager...

vendredi 23 novembre 2007

Princess Bollywood.

Desolee mais Princess Monac', Miss 4 etoiles et j'en passe est a mettre au placard. Ferme a double tour...
Balade em carosse conduit par un cheval pour admirer les beaux hotels de Bombay, mais aussi la compagnie d'electricite et les locaux gigantesques de Air India... puis diner aux chandelles autour d'un verre de vin.
La video sera bientot en ligne. Attention.
Sinon, des statues (500 ans avant JC) dans des grottes sur une ile au large du port, des singes voleurs de bouteille d'eau, des bateaux de marchandises gigantesques a perte de vue et une pollution toujours bien la...



Mais aussi, une course hippique, une promenade sur la plage et une fete foraine pour les enfants. Yahoooooooo.



La vie est belle, Bombay une ville dont le centre a semble-t-il ete vide de tous ces pauvres. Etrange sensation que ce calme apres tous ces bidonvilles parcourus.
Ce soir, encore et toujours le train. Demain, les cocotiers. Le poisson et les fruits de mer.

jeudi 22 novembre 2007

Le train de la gerbe...

Desolee d'etre si franche, mais il n'y a pas d'autre mot...
Decidement, je suis bien a la trace l'ombre du Susu Rodeur... Tout allait bien, un petit mal de ventre avant de prendre le train. Et puis la decouverte de la classe AC 3/3 (au-dessus de celle prise l'annee passee)... du calme, du miam, un service parfait. Les lumieres s'eteignent (nous sommes en route pour Bobay, 17 heures de train en perspective...) et la : catastrophe. Il fallait bien que ca arrive : la bonne intoxication alimentaire... Une nuit a saloper les toilettes du train (honte sur moi)... 24 heures de diet.
Et ce matin, je suis retablie. Ouf.
Nous sommes donc a Bombay. Il fait chaud, l'ambiance est beaucoup plus calme qu'a Delhi. Nous avons deja arpente les musees, fait une balade au bord de la mer. Un peu de quietude aui fait presque oublier les kilometres de bidonvilles que nous avons traverse pour arriver. On ne s'habitue jamais a temps de misere. Je pourrais presque dire (private joke) : "les enfants ont faim".
En attendant on va proendre le bateau pour visiter une ville...

mardi 20 novembre 2007

Grand depart

Enfin...
Apres avoir essaye sur internet, fait deux fois la queue a la gare...
Ce matin : lever a l'aube pour aller a la gre de Delhi. Mais avant d'avoir la chance de regagner le bureau pour les touristes . trois rabateurs ont essaye de me convaincre que ce foutu bureau etait ferme : travaux de peinture, piece vetuste... MAIS SI TOURNEZ A DROITE ET PUIS DERRIERE... J'ai tenu bon et ca y est, nous avons reussi a acheter les deux dernieres places disponibles pour Bombay. Depart ce soir... 18 heures de trajet et une nuit dans le train.
Un petit apercu? C'etait le train hier, pour le Taj Mahal...

lundi 19 novembre 2007

C'est reparti...

Comme un pelerinage, je suis les traces du Susu. Un an moins deux jours apres elle, je suis a Agra. Dejeuner-sieste, puis (re)decouverte de ce monument majestueux...
Et toujours ces scenes surprenantes d'Indiens qui nous tournent autour pour faire des photos... Voila que e m'assied pas tres loin ou que je m'approche en faisant des zig-zag...
Bref, nous sommes des stars!



Deux jours en Inde et c'est deja un peu comme a la maison... sauf que je n'arriverai jamais a me faire aux bousculades et a la promiscuite. Ce matin dans le train : un pachyderme et d'autres gens se sont succedes a mes cotes (en plus mien qui est deja triste que je l'appelle comme ca)... Un gros en jogging americain, un mince avec un mateau et un gentil papi. Et puis hier a la gare des mini-gens ont essaye gruger la queue a la gare...
Sinon, nous avons organise une surprise party avec du fromage, de la charcuterie et du bon miam de chez nous. Inder, mopn copain sikh voulait absolument du "hard dink" alors il est alle s'acheter de la vodka et se l'est enfile presque tout seul... il est reparti en voiture. Et oui.
Et pour tout ceux qui attendent avec impatience des nouvelles de la VRAIE princesse indienne : Kulfi est en grande forme. Nous avons d'ailleurs deja fait le tour du quartier pour nourrir les chiens. Les habitudes reviennent.
Au programme : on croise les doigts pour reussir a reserver un train pour Bombay : tout est complet, c'est la looze. Et puis la vie est belle, c'est les vacances...

jeudi 15 novembre 2007

L'angoisse du départ...

C'est la copine de Varso qui m'a alerté... est-ce vraiment une bonne idée de partir...?



Un paysan indien a épousé une chienne dans l'espoir de chasser ce qu'il croit être une malédiction depuis qu'il a lapidé il y a quinze ans deux chiens, a rapporté la presse locale.

L'homme de 34 ans, identifié sous le nom de P. Selvakumar de l'Etat méridional du Tamil Nadu, est convaincu d'être poursuivi par le mauvais sort depuis qu'il a tué les deux canidés il y a 15 ans dans sa rizière et qu'il a accroché leurs cadavres à un arbre.

A l'époque, quelques jours après son opération punitive, il éprouve des difficultés à parler, se retrouve malentendant et incapable de marcher. Les médecins n'y trouvent aucune explication scientifique, mais un astrologue assure au paysan que les esprits des chiens défunts sont revenus le hanter et lui ont jeté un sort. La malédiction ne prendra fin que si l'homme épouse une chienne, lui dit alors le diseur de bonne aventure.

Après avoir longtemps cherché "la mariée idéale", Selvakumar finit par jeter son dévolu sur une chienne bâtarde de quatre ans, Selvi, qui lui avait été présentée par un ami. Le mariage hindou a eu lieu dimanche dans un village du Tamil Nadu. Selvi était vêtue d'un sari et ornée de fleurs. Les femmes du village du district de Sivagangawas ont ensuite emmené la chienne au temple où un prêtre hindou a prononcé le mariage religieux.

D'après la presse locale, Selvi a quand même tenté de s'échapper avant d'être rattrapée et ramenée dans les bras de son "mari".

"Le chien sert juste à éloigner la malédiction. Après cela, Selvakumar prévoit de se trouver une véritable épouse", a promis l'un de ses amis.
(Photo et texte : AFP)

jeudi 1 novembre 2007

Vive la fête en vintage

Alors là on vous coiffe tous au poteau, vous les clubbers qui ne jurez que par le Pulp, le Tryptique et autres endroits branchouilles, parce que nous, et bien on est allées à la Loco! Au programme un concert de Vive la fête, malheureusement précédé de deux autres groupes d'électro-punk-gothique. Je vous passe les chevelus qui hurlent dans le micro (dingue, ils ont même des fans qui hurlent eux aussi collés à la scène) en marcel blanc. Pendant que ces deux groupes faisaient bouger le public, nous on était au sous-sol dans une salle ouverte spécialement pour nous (les véritables stars). Et pour Els, la chanteuse de Vive la fête. Eternelle professionnelle, Delhivree avait prévu une interview pour le site musiqualité (au passage je te fais de la pub). Et nous n'étions pas seules puisque deux énergumènes d'une web Tv nous accompagnaient, genre très pros ("Moi je ne fais pas de l'à peu près", il nous l'a répété au moins quinze fois, moulé dans son jean slim, en converses à carreaux assorties à sa cravate, hum, la classe c'est pas donné à tout le monde...). Bon je pourrais dire qu'Els n'est pas une lumière, mais au moins elle a la pêche! Et sur scène, le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle se donne. En guépière et bas résille. Plusieurs bémols néanmoins: on a faili pleurer en sortant parce qu'elle n'a pas chanté nos tubes ("Je suis fâchée avec toi" et "Mais" sur lesquelles nous aussi on se serait déchaînées, dommage pour le public). Et puis le son était vraiment trop fort...
Ah oui j'allais oublier le bémol le plus troublant: on ne s'est même pas fait draguer. La honte!! rendez-vous compte: une soirée à la Loco et rien de rien, pas même une tentative d'approche. Alors j'ose: à 27 ans, est-on vraiment trop vieilles?

mercredi 24 octobre 2007

Tu peux le faire...


Allez, vas-y... parle nous des gothiques et du camionneur moustachu. Je sais que tu peux le faire, Delhirante... Si, si!

mardi 23 octobre 2007

PREFUSE 73 - BATOFAR


PREFUSE 73 AU BATOFAR - C'était samedi 20 octobre... voici mon reportage.

lundi 8 octobre 2007

C'est la rentrée!

Comme un come back...
Assise sur les bancs de l'école... de luxe! Terminés les annexes, les petites salles de classe. Bienvenue au Panthéon : bois et dorures. Waouh!
Alors, sur les bancs de l'école :
- Les années passent mais on ne peut s'empêcher de rêvasser... une pointe d'ennui, parfois? Oui!
- Rien n'a vraiment changé? Mais si! Je possède désormais les fournitures de "l'ancien temps" : cahier + stylo. Les nouveaux étudiants, eux, tapent leur cours directement dans word. Résultat : les places près de tableau sont à nouveau appréciées... pour la proximité des prises de courant.
- Réfléchir? Encore! Voir la vie autrement. De la distance. Chouette!
Un conseil?? A vos cahiers!
Prochaine étape : les examens. Hum.

vendredi 10 août 2007

Just Perfect


Vacances d'été: Babar est parti prendre l'air à la campagne. Ludwig n'a qu'à bien se tenir

vendredi 27 juillet 2007

Enfin...

Et voilà, le nouveau nid. Tout beau tout propre... Avant même le déménagement.
Bientôt, le bordel sera niché dans les coins, les murs remplis d'images folles, la cuisine garnie d'assiettes bicolores. Patience!

mercredi 25 juillet 2007

Miss Cycle...

Alors, ça calme???

mardi 24 juillet 2007

Et la caravane passe...

On ne s'imagine même pas que ça peut exister...



Ahhhhhhhh LA FRANCE D'EN BAS... James n'a qu'à bien s'tenir!!! Hihihi...

lundi 23 juillet 2007

OH JAMES ....

Et James arriva ...





Ces photos n'appellent aucun commentaire. Je vous laisse baver, ou pas. Si l'expérience vous tente, sachez juste que ce jeune imberbe est James... Parce que Nino n'était pas disponible...
Et demain les vidéos...

vendredi 20 juillet 2007

ALERTE ! El Nino approche...

A 22h30 exactement, el Nino, 30 ans, 1m85, 90 kilos et cinq roses d'expérience, fera son entrée, tel un pompier venu éteindre l'incendie provoqué par l'enterrement de vie de jeune fille de ma soeur...
Bah voilà, hein. Moi qui croyais qu'on allait faire un truc "cool". Me retrouve avec un strip teaseur version pompier US. Avec un T-shirt estampillé "Titi et Rominet".
Mais bon, comme je pense désormais en blogueuse professionnelle, et pour satisfaire les fantasmes inavoués de ma co-blogeuse, je vous promets une vidéo du strip.
ALERTE ROUGE donc, mais ne rêvez pas trop non plus, Nino gardera le string...

mercredi 27 juin 2007

Moments touristiques

La pluie, les églises et les touristes...


La Visitation, église ou cathédrale... visite guidée !



Et mimi cra-cra l'eau, elle aime ça...!

mardi 26 juin 2007

Souvenirs de vacances...

Sous la pluie, nostalgie, nostalgie de ces jours de soleil... et de cette ambiance presque estivale.


Mais aussi de l'insouciance des vacances : les jupettes et l'argent facile!

lundi 25 juin 2007

Envie de bal...

Essayez d'oublier ce qui vous entoure et partagez ce moment de bonheur...
Alors, vous ne regrettez pas de ne pas avoir été là, avec nous, à New Port Beach??

vendredi 22 juin 2007

LES VACANCES!


Les Delhicieuses ne se quittent décidément plus… Après les lointaines contrées indiennes, nous voici sur la plage de Port-La-Nouvelle. Avec ses mouettes, sa plage, son casino et ses habitants. Nous vous épargnons la fête de la musique made in New Port Beach… trop à raconter. La France d’en bas, si vous saviez : des jeunes à crêtes, en débardeur débordant, ses orchestres péruviens, disco et rock alcoolo… Si vous saviez…
Sinon, il y a aussi Milly et les voisins du dessus. Le 13 heures, les discussions sur les reportages « ah beh oui »… La France d’en bas si vous saviez.


Nous, on pense aux choses futiles qui nous caractérisent. Sommes bourrées de remord en mangeant du chocolat, fières lorsque nous revenons de notre marche quotidienne…
Cet après-midi : pédaloooooooooooooooooo !
OUAIS, les vacances.

mercredi 6 juin 2007

LA REVANCHE



"C'est sûr Babar est très craquant comme chat, mais Loulou est très humain. Et ça fait toute la différence, il ne lape pas son eau dans une écuelle, il boit son thé à table le matin avec nous." dixit, la maman de Delhivrée.

mardi 5 juin 2007

BABAR??? NON, LUDWIG!



"Lidwig est humain, contrairement à Babar.De retour de week-end, il campe sur les pulls que j'aurais du ranger pour bien signifier que la prochaine fois il part avec nous." dixit la maman de Delhivrée.

LA GUERRE EST DECLAREE???!!!

mercredi 16 mai 2007

Passation des pouvoirs



Me voilà de retour sur le blog. Et pas toute seule. Il était temps de vous présenter Babar, qui en ce 16 mai succède officiellement à Ludwig.
Sachez qu'il cherche une maison pour le week-end du 2-3 juin. Il est livré avec ses pâtées, ses croquettes, ses toilettes et sa sciure.
Pour nos lecteurs assidus, vous remarquerez qu'il porte les stigmates de son électrocution... Si si, cette canine qui reste devant sa babine...
Tous mes veux de réussite!
Vive la République, et vive la France!
PS: un grand merci à Delhivrée...

mercredi 9 mai 2007

Un boucher découpe sa mère en guise de sacrifice

Un boucher de l'est de l'Inde a découpé au hachoir sa mère âgée de 65 ans avant de s'asperger le corps de son sang dans le cadre d'un sacrifice destiné à apaiser la déesse hindhoue Kali.
La scène s'est produite mardi à Gaighata, à 50 km au nord de Kolkata (ex-Calcutta), où des témoins ont entendu le jeune boucher de 27 ans, Abhijit Roy, psalmodier les versets d'un livre sacré devant sa mère en cris avant de la traîner de force dans un temple.
"Je veux plus de sang ! Kali veut plus de sang !", aurait hurlé, selon le récit des voisins, Roy après avoir tué sa mère à qui personne n'est venue prêter main forte.
Le meurtrier, qui a enterré le corps en morceaux de sa mère dans deux fosses, a été arrêté par les policiers. Les sacrifices humains visant des femmes ou des enfants
n'ont pas totalement disparu dans certaines régions de l'Inde contemporaine.
Kali ("La Noire"), représentation terrible de la "Devi" (Grande déesse), est vénérée en tant que déesse de la destruction du Diable. Epouse de Shiva, elle est honorée, notamment au Bengale, par des sacrifices humains.

lundi 7 mai 2007

Gueule de bois

Ce matin, quand je me suis levée, j'avais mal à la tête.

dimanche 6 mai 2007

Y croire...

Il ne faut pas perdre espoir... allez voter!

samedi 5 mai 2007

Lendemain de crémaillère

Je ne sais pas si c'est un interdit qui nous fait particulièrement rêvé... toujours est-il que c'est top de gribouiller sur les murs sans se faire gronder. Voici donc mon nouveau nid redécoré par mes amis...!

Je suis propriétaire!

Voici mon nouveau logis...

vendredi 4 mai 2007

Merveille...

Pas obligé de faire des remarques sur mes propres gazouillis. Mais avouez, il est trop mignon mon fieul, non?...
Aucun commentaire désobligeant ne sera admis, je préviens.

Malo
envoyé par Delhicieux

jeudi 3 mai 2007

Femme au foyer... help!

Mon chéri m'a envoyé cette vidéo...
Comment réagir? Help...

mercredi 2 mai 2007

lundi 30 avril 2007

Si ce n'est toi, c'est donc ton frère... Incredible India!

Un Indien est arrivé tellement ivre dimanche à sa cérémonie de mariage que la famille
de la mariée l'a chassé et a demandé à son jeune frère de prendre sa place, ce que ce dernier a aussitôt fait.
"Le fiancé était complètement saoul et importunait les invités, alors la famille de la promise et les villageois l'ont chassé et ont demandé à son jeune frère de le remplacer", araconté un policier de l'Etat du Bihar.
Le fiancé, en larmes, a ensuite demandé pardon, mais il était trop tard.

dimanche 22 avril 2007

PROVOCATION


Delhirante, tu te la ramènes moins... elles sont où les images de ton chat imaginaire???
Juste pour essayer que MADAAAAAAAAAAME daigne participer à notre delhicieuse entreprise... hum.

PS : J'ai d'autres punitions en magasin!

samedi 21 avril 2007

Votez!

Deux éditos... qui se ressemblent. Allez, votez BIEN!



Impératif démocratique

Le 22 avril 2007 ne peut pas, ne doit pas ressembler au 21 avril 2002. Pour légitime que soit l'aspiration à la diversité, au "déverrouillage" du système politique, que reflète la multiplicité des candidatures au premier tour de l'élection présidentielle, celle-ci doit s'effacer devant un impératif démocratique : éviter la désillusion et la colère qui naîtraient à nouveau d'un débat faussé, amputé. Il est important que notre "cher et vieux pays" puisse, au second tour, dire clairement où il veut aller ; et se prononce sur une certaine idée de notre avenir, de notre vivre ensemble. Il faut donc, au soir du premier tour, que soient réunies les conditions d'une claire et grande confrontation entre deux projets de société.
De ce point de vue, il y a dans l'offre politique disponible deux options : celle de Nicolas Sarkozy, se réclamant de la droite et de la majorité sortante, semble déjà sûre d'elle-même ; il faut donc souhaiter que la seconde, se réclamant de la gauche et qu'incarne Ségolène Royal, soit présente au second tour pour assurer les chances d'un vrai choix. Il sera temps, entre les deux tours, de comparer l'une à l'autre au regard des enjeux de la société française et de la place du pays dans le monde, afin de lever, si possible, les ambiguïtés et les déceptions nées de la campagne pour le premier tour.
Au tout début de celle-ci figurait en bonne place une aspiration tout aussi puissante que celle de ne pas revivre un 21 avril : celle d'un renouvellement de la vie publique, espéré à travers un saut de génération inédit. Parmi les trois candidats démocratiques qui peuvent nourrir l'espoir d'entrer à l'Elysée, en effet, deux le sont pour la première fois (Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy), le troisième (François Bayrou) l'est au nom d'une posture nouvelle (une forme d'union nationale).
Tous trois sont jeunes et proclament leur volonté de changement. Chacun promet donc de bousculer les habitudes françaises et de rompre avec les tabous de son camp. A ce stade, cette forme de renouvellement, si elle a ramené l'intérêt du pays vers la chose publique, n'a pas donné pleine satisfaction. L'un des grands paradoxes de la campagne pour le premier tour de scrutin est en effet que celle-ci porte la marque d'une forte attente, mais aussi d'une réelle indécision, largement provoquée par une déception palpable.
A l'origine de celle-ci se trouve vraisemblablement l'impression donnée par Mme Royal et M. Sarkozy d'une oscillation permanente, liée à leur souci tactique de se disputer chaque thème (les petits drapeaux de l'une répondant aux proclamations de l'autre sur la crise d'identité, par exemple) et surtout à leur commune obsession de coller à l'opinion du moment. M. Bayrou prête peu le flanc à une telle critique du fait d'une campagne axée principalement sur l'idée d'une recomposition politique, que ne permettent pas les institutions actuelles, et qui revient de sa part à spéculer sur un enchaînement miraculeux autant qu'improbable.
Nous eûmes donc les allers-retours de Nicolas Sarkozy, se proclamant libéral avant de redevenir classiquement colbertiste. A moins que, comme le disent les Britanniques, il ne soit libéral quand les affaires marchent, protectionniste quand l'Etat est impuissant. Ségolène Royal, quant à elle, nous conduisait à ne plus trop prêter attention à ses premières annonces, pour attendre l'inévitable correction de tir qui ne manquerait pas de suivre. L'un et l'autre ont eu, en quelque sorte, une attitude de journaliste plus que de candidat. Ils ont fait campagne en cherchant à rebondir sur des actualités et des émotions successives, leurs priorités respectives étant finalement gommées à force de sauter d'un sujet à l'autre.
Non que les grands sujets aient été oubliés : le chômage, le pouvoir d'achat, l'école, la protection sociale, la sécurité ont tour à tour tenu la vedette. Mais chacun de ces thèmes a fait l'objet de propositions parcellaires. En cela, cette première partie de campagne a illustré la grande difficulté des démocraties modernes : celle de la construction d'une unité sociale et politique à partir de l'émancipation et de la séparation des individus. Il est donc indispensable qu'entre les deux tours chacun soit à même de ramasser et d'organiser ses propositions, au nom de l'indispensable recherche d'une nouvelle dynamique et de la relance d'une perspective de progrès économique et social qui fasse toute leur place aux différentes composantes de la société.
D'ici là, ayons à l'esprit que si le rapport des forces, dans le pays, semble assez nettement favorable à la droite (du moins si l'on se fie aux enquêtes d'opinion), les attentes principales – chômage, pouvoir d'achat – sont à gauche.
Malgré le caractère, à certains égards, époustouflant de la percée de François Bayrou, sa présence s'analyse aussi comme le retour au schéma classique d'une primaire à droite (comme le furent les combats Chirac-Giscard, Barre-Chirac, Balladur-Chirac), qui a pour effet mécanique de contenir le vote Le Pen (lequel avait percé en 2002 en l'absence d'une telle compétition à droite).
L'audience du candidat "centriste" n'est allée au-delà que parce qu'il y a une impatience, à gauche, face à un PS incapable de faire émerger une force sociale-démocrate moderne. Ségolène Royal devra donc s'assumer telle qu'elle est en réalité, c'est-à-dire convaincue de cette nécessaire évolution, et non telle que le PS voudrait qu'elle soit. Elle a laissé entrevoir cette perspective de façon non délibérée, et certainement pas organisée. Elle devra donc y mettre la ténacité, la force de caractère, le courage qui sont les siens.
En face, Nicolas Sarkozy a pour lui d'être, de tous les candidats, le mieux préparé ; à ce stade le plus "crédible", selon les canons classiques du présidentiable. Mais à deux reprises, durant cette campagne, M. Sarkozy a franchi une ligne jaune, se plaçant en contradiction avec les valeurs qu'il affirme défendre quand il revendique aussi Camus, Blum et Jaurès. Le souhait de créer un ministère de l'identité nationale et de l'immigration renvoie immanquablement à des moments sombres de l'Histoire. Comme l'explique fort bien l'historien Gérard Noiriel, "lorsque l'Etat se mêle d'identité, cela donne des résultats terrifiants, incompatibles avec la démocratie". Attaqué de manière scandaleuse par Le Pen en raison de ses origines immigrées – qu'il revendique haut et fort, ce qui est tout à son honneur –, M. Sarkozy ne devait pas s'aventurer aussi loin sur les terres idéologiques du Front national.
De la même manière, sur quelles bases scientifiques s'appuie-t-il lorsqu'il avance que la pédophilie est d'origine génétique ? Sur quelles études réellement fiables sa conviction que les gènes sont responsables du suicide, chaque année en France, de 1 300 adolescents repose-t-elle ? De deux choses l'une : soit Nicolas Sarkozy est ignorant en ces matières fondamentales, et il aurait mieux fait de s'abstenir dans ce difficile débat sur les rôles respectifs de l'inné et de l'acquis ; soit il est persuadé du bien-fondé de ce qu'il dit, et il y a lieu de s'inquiéter de son engouement pour des thèses déterministes condamnables. En ces deux moments donc, M. Sarkozy, tout à son souhait de "fixer" sur son nom des électeurs de Jean-Marie Le Pen, a travesti sa nature de républicain sincère. C'est du moins ce que l'on voudrait croire.
Dans notre système institutionnel, renforcé par l'inversion du calendrier (les législatives suivant obligatoirement la présidentielle), la bataille pour l'Elysée est la mère de toutes les batailles. L'attente du pays se concentre donc sur cette échéance, comme sur les personnalités susceptibles de l'emporter. Cette attente est d'autant plus forte qu'aucune des lourdes interrogations qui taraudent la société française (le débat sur l'"immobilisme", la force de la demande de changement dans une société qui craint de perdre ses acquis, la lancinante question de l'identité, l'état de la méritocratie à la française et la panne de l'ascenseur social, pour n'en citer que quelques-unes) n'a trouvé à ce jour de réponse claire. De ce point de vue, le dernier mandat de Jacques Chirac a fonctionné comme une sorte de parenthèse. Si bien que depuis son élection, en 1995, le pays n'a pas vraiment été en mesure de se prononcer clairement, positivement, pour dessiner son avenir.
Traditionnellement, dans un scrutin présidentiel, l'adage veut qu'au premier tour on choisisse et qu'au second on élimine. Cette fois, il faut éliminer au premier tour pour être sûr de pouvoir choisir au second. En dépit des confusions qui ont parasité la campagne, le seul projet qui s'oppose à celui de Nicolas Sarkozy et qui s'appuie sur une force politique capable de gouverner est celui de Ségolène Royal.
Jean-Marie Colombani, Le monde du 19 avril



Voter = décider


Salut à toi, ô électeur hésitant, prince de cette campagne. Avec quelle précaution, quelle prudence, quelle délicatesse nous scrutons les moindres oscillations de ton coeur. Ainsi, selon ton choix, l'un sera roi ou l'autre reine. Dans les deux cas, c'est un choix respectable.
Mais il faut en mesurer les conséquences. Bayrou ? C'est fou. Folie compréhensible, empreinte d'une sagesse de juste milieu. Les partis traditionnels ont trop déçu, les équipes dirigeantes successives trop peu réussi au pouvoir pour qu'elles puissent se présenter devant l'électeur sans gêne. Tentons l'expérience d'un gouvernement des meilleurs, emmené par un Béarnais cousin de d'Artagnan. Portons-le, surtout, au second tour pour garantir la défaite de l'anxiogène Sarkozy. Un tracteur plutôt qu'une voiture de police : on devine le calcul. Calcul étrange tout de même, car tout entier fondé sur de fragiles sondages qu'on affecte par ailleurs d'ignorer. Les coups de billard à trois bandes sont rarement fiables, et la boule blanche disparaît souvent dans le trou de l'inconnue politique.
Les votes, faut-il le rappeler, sont des décisions et non des messages. Si l'on vote Bayrou, c'est qu'on décide, vraiment, de faire disparaître la gauche dès le premier tour pour la deuxième fois de suite, autrement dit de la rayer de la carte. S'il y a un message, il est clair : adieu gauche, socialisme, réforme sociale incertaine mais généreuse, lutte contre le libéralisme débridé, humanisation historique du capitalisme. Place aux gestionnaires, qui parlent avec raison de la dette et des déficits mais qui ne prévoient pas grand-chose pour les oubliés du redressement économique, si redressement il y a. Tout un pan d'histoire, défilés Bastille-République, drapeaux écarlates et chants fraternels renvoyés au musée. Mais l'avenir a parfois besoin du passé, serait-il couleur sépia. D'autant que le mandat de Royal, au second tour, ne consistera pas à rétablir le vieux socialisme. Mais à le dynamiter.
Laurent Joffrin, Libération du vendredi 20 avril 2007

samedi 14 avril 2007

Jeu concours (2)

Histoire de jouer un peu. Devinettes. Qui jette quoi?

1 - Madonna
2 - Bruce Willis
3 - Sharon Stone
4 - Jack Nicholson

Image A


Image B


Image C


Image D


Sinon, allez manger une glace sur l'Ile Saint-Louis puis rendez-vous à la Maison européenne de la photographie. Deux expos amusantes : Trash et Digital Diaries. Différentes mais amusantes!

vendredi 13 avril 2007

Comment devient-on présentatrice sur LCI?

Je vous laisse le soin de juger...

"LCI.fr vous propose de découvrir en exclusivité les essais et l'interview d'Erika Moulet, qui fera ses débuts à l'antenne samedi à 11h."


mardi 10 avril 2007

J'ai peur...

Normalement, les choses futiles et agréables ont la priorité sur Delhicieux. Mais parfois... NON!

"En attendant et jusqu’au 6 mai, ProChoix a décidé de mettre en ligne
chaque jour des articles permettant d’éclairer les citoyens avant de
voter. Nicolas Sarkozy, comme d’autres figures charismatiques, a réussi
une formidable opération de communication depuis 2002. Mais que nous
cache cet écran de fumée ? Quel est son vrai bilan, son programme et
quel homme d’Etat fera-t-il ? Pour le savoir, Caroline Fourest &
Fiammetta Venner ont enquêté sur son rapport à la laïcité, à la liberté
de la presse, à la séparation des pouvoirs et sur la « France d’après ».

Chaque jour à partir du 4 avril, retrouvez leurs articles en ligne, mais
aussi des vidéos et des illustrations. Vous pouvez vous abonnez à la
liste de diffusion RSS pour recevoir sur votre adresse email les
articles au fur et à mesure de leur mise en ligne."

Et j'en rajoute une couche :

Extraits vidéo tirés de Lundi investigation concernant les bonnes affaires de Nicolas Sarkozy.

vendredi 6 avril 2007

En Inde, la tentative de sauvetage du Gange par les textes sacrés


A Narora, petite ville située au bord du Gange, il y a un rituel que les pèlerins n'osent plus accomplir. "Je préfère porter l'eau du fleuve à mon visage et la laisser couler le long de mes bras plutôt que la boire", explique l'un d'eux. D'après les textes sacrés hindous, boire l'eau du Gange est censé purifier le corps et l'esprit. Aujourd'hui, elle empoisonne. "A certains endroits du fleuve, les buffles sont interdits de baignade et les enfants ont l'interdiction de jouer avec l'eau du fleuve pour éviter les problèmes dermatologiques", ajoute Vidya Moni, chargée de la protection de l'écosystème chez WWF.


Aux cadavres de buffles et aux cendres humaines charriés depuis toujours par le Gange sont venus s'ajouter les déchets toxiques déversés par les usines. Des tanneries, des usines de sucre et de transformation de métaux jalonnent les berges du fleuve. Certains jours, les villageois voient passer des nappes rouges et brunes à la surface de l'eau. "Le Gange n'en peut plus", se lamente Shri Anand Singh, ancien maire du village de Karnawas.


La pollution est d'autant plus dangereuse et visible que le débit du fleuve se réduit de jour en jour. En amont de Narora, trois canaux ont été creusés pour irriguer les champs de la région et alimenter en eau une centrale nucléaire. L'eau, en provenance de l'Himalaya, est aussi de plus en plus rare car les glaciers de la chaîne montagneuse diminuent sous l'effet du réchauffement climatique. L'Inde ne publie aucune statistique sur le débit du Gange pour éviter les querelles avec son voisin, le Bangladesh, situé tout au bout du fleuve, long de plus de 2 500 kilomètres. "Les ingénieurs se contentent de mesurer le taux d'oxygène contenu dans l'eau", explique Sandeep Behera, chargé du programme de conservation du Gange chez WWF.



DISPARITION DES DAUPHINS
Le Gange a donc commencé à faire ses premières victimes. Ces 25 dernières années, 30 % des espèces aquatiques ont disparu. D'autres sont en voie de disparition. Parmi elles, une espèce inquiète particulièrement les habitants de Narora : les dauphins. "Mais pas n'importe lesquels, s'exclame Shyam Mohan, chargé de la conservation des dauphins chez WWF, ce sont les dauphins messagers des dieux."
D'après la légende, le Gange a coulé du chignon du dieu Shiva sur Terre, "blanc comme le lait", avec les dauphins comme indicateurs de la pureté du fleuve. Il n'y a plus aujourd'hui que 1 800 dauphins, contre 6 000 il y a dix ans "car ils évoluent dans des eaux profondes, or celles-ci sont de plus en plus rares dans cette partie du Gange", explique Tawqir Bashir, un étudiant qui réalise une thèse sur le sujet.


Il y a dix ans, Sandeep Behra prend conscience du danger. "Il était inconcevable d'aligner des chiffres et des statistiques devant des villageois qui, pour la plupart, ne savent ni lire, ni écrire", se rappelle Sandeep Behra. Dans cette région très croyante, les brahmanes, religieux hindous, détiennent l'autorité. Sandeep Behra est allé rendre visite à chacun d'entre eux pour les convaincre de sensibiliser la population aux menaces qui pèsent sur le fleuve. Les textes sacrés ont été mis à contribution pour protéger l'écosystème du Gange.
"Le succès a été total, témoigne le brahmane Kerilesh Kumar Vedic. Même les pêcheurs ont arrêté leur activité et sont devenus végétariens." La plupart d'entre eux, aidés par le gouvernement, se sont reconvertis dans la production de mangues. Quant aux agriculteurs, ils ont réduit l'utilisation de pesticides. Le Gange est redevenu la "mère" et les poissons sont redevenus des dieux.


Kerilesh Kumar Vedic ne veut pas s'arrêter là. Il faut encore convaincre les industriels, même s'il doute que les textes sacrés puissent changer leurs méthodes de production.
Bientôt, il leur rendra visite avec, dans la poche de sa longue tunique blanche, un petit texte griffonné à l'encre bleue, composé des vers en sanskrit recopiés des Upanishads, textes sacrés hindous. Puis il leur lira à voix haute : "Le Gange a le pouvoir de nous laver de nos péchés et de mener chacune des générations futures à la délivrance. Le Gange nous sauvera pour les siècles à venir."



Julien Bouissou - Le Monde du 5 avril 2007

mardi 3 avril 2007

ATTENTION PROMESSE

Delhirante a promis hier soir... elle était sans doute un peu alcoolisée mais qu'importe, profitons de ce moment de faiblesse. J'ai droit à un restau si elle n'écrit pas un petit mot sur ce blog cette semaine. Les paris sont lancés, vous pouvez participer...
Et puis voici un petit souvenir indien. Varanasi, la cité sacrée.

lundi 2 avril 2007

Miam, c'est le printemps!



Alors pour fêter cela... dégustons de bons gâteaux... profitons du soleil pendant que d'autres travaillent. Je laisse la parole à un Delhicieux ami qui nous livre sa recette de Crumble à la framboise. A toi, Henry Jay.

Ingrédients. Pour préparer ce dessert pour 4 personnes, il faut : 130 g. de farine, 80 g. de sucre, 50 g. de sucre roux, 100 g. de beurre, 400 g. de framboises.

Préparation du crumble aux framboises. Cette recette est très facile à faire. La préparation demande environ 15 mn et il faut prévoir environ 35 mn pour la cuisson. Faire préchauffer le four à thermostat 6 (180°C). Couper le beurre en petits morceaux. Dans un petit saladier, mélanger la farine, le sucre et le sucre roux. Ajouter le beurre et travailler le mélange en l'émiettant du bout des doigts, juqu'à ce qu'il prenne la consistance de miettes, comme de la
chapelure. Placer les framboises au fond d'un plat allant au four, et les recouvrir avec la pâte.
Faire cuire 35 mn environ.

Laisser refroidir avant de goûter. Bon appétit.



Pour les gourmets francophones et anglophiles : en anglais, to crumble signifie s'effriter, s'écrouler, ou encore s'émietter, à rapprocher de crumb (miette). Ce verbe est employé ici comme un nom en référence à la consistance de la pâte qui recouvre les fruits en s'émiettant.
Ainsi, il peut arriver que dans le fil de la dégustation, vous soyez pris d'une grande nostalgie,
ou d'un vertige, en songeant à la civilisation, notamment à ses technostructures et ses architextures mobiles, corrodées par la rouille du temps.

jeudi 15 mars 2007

Un autre visage de l'Inde...


L'Inde, c'est pas seulement la bouffe et les animaux...
C'est aussi un monde incompréhensible.



Un monde dans lequel il est difficile de pénétrer où les traditions sont étranges, l'environnement parfois hostile... mais les sourires restent comme ailleurs, réconfortants et rassurants.


Si loin, si proche. A l'autre bout du monde, l'Occident a fait des enfants. Des enfants qui ont capté nos travers, nos défauts. Voyez ce bel indien bedonnant. Narguant son entourage avec son embonpoint indécent.

L'Inde est un gigantesque pays où l'on a envie de sourire, de s'engouffrer et de ne plus jamais s'échapper. Sérenité? Pas vraiment... en fait.

Les couleurs vous réchauffent et vous effraient... vous réconfortent et vous agressent.



En Inde, les bâtiment vous transportent loin... Ils forment un monde à part, figé au milieu de ces humains qui grouillent, se bousculent, vivent les uns sur les autres.



Et même pour se déplacer la vie est compliquée... mais elle continue, sans se soucier de quoi que ce soit.



Merci mes amis pour ces belles images. L'Alsace et Paris se retrouvent au bout du monde. La Toulousaine essaie de vous y rejoindre!

mardi 13 mars 2007

N'oubliez pas votre cachet d'aspirine!

Parfois au boulot, on se tourne les pouces.

Alors parfois au boulot, il est samedi soir, c'est les Césars, on regarde.

Et, oh!. Surprise, un film dont on n'a jamais entendu parlé rafle la mise (bon, je sais, vous aviez sans doute lu les critiques que j'ai loupées...). Alors un jour de congé, on se laisse tenter par cette histoire d'amour en costume... et on aurait pas dû car on ressort de la salle sombre avec un fort mal de tête...




Et surtout pas mal de question. Bon d'accord, les sentiments, les émotions sont filmés avec justesse et finesse... mais les clichés ne sont malheureusement pas oubliés : gros plans sur des fleurs, sur la rivière qui coule ou sur de méchants insectes. Pourquoi les films d'auteurs ressemblent à des films d'auteurs???

Et l'heure tourne.

Trois heures plus tard... les jambes engourdies et la cervelle ramolie... on profite des derniers rayons de soleil... Ouf, le printemps arrive.

Conclusion : Lady Chatterley, j'ai bien aimé... vous le croyez? Non? Vous devriez, pourtant!

dimanche 11 mars 2007

DEPOT DE PLAINTE OFFICIEL

La Voiz' part avec sa maman à Rome dans un hôtel chic au centre ville.
Delhirante consulte les catalogues de voyages pour s'envoler avec mother and sister vers le Sud... élement certain : le logement sera avec piscine.
Et moi. RIEN.

jeudi 1 mars 2007

Vive la GRANDE ville...

Petit constat de "travailleur acharné".
Nous vivons dans une belle ville, mais nous vivons à cent à l'heure. On connaît mieux les nouvelles pubs du métro que les richesses qui nous entourent. Parfois cependant, des visites nous font sortir de notre quotidien engourdi, nous rappellent qu'à quelques stations de métro de petites merveilles se cachent et s'étalent.
Alors vite, le soleil revient, l'énergie se réveille. En mars, chaussons nos baskets pour :


Aller faire un tour à l'Orangerie.


La belle annexe du musée de Louvre est toute rénovée. La collection est impressionnante et les salles qui abritent les Nymphéas de Monet sont époustouflantes. Vraiment pour de vrai... je ne mens pas. Faut y aller.

Un spectacle à la Comédie française.



Et bien oui! On ne fait pas que s'ennuyer dans ce beau théâtre. Il n'y a pas que du Molière en costume (je n'ai rien contre Molière ou les costumes mais les deux ensembles est synonyme d'overdose... si, si). Il y a une belle pièce contemporaine avec un texte intelligent, une mise en scène inhabituelle dans ces lieux si symboliques. Courez voir Le retour du désert de Koltès. Si vraiment.

Un p'tit tour ailleurs.



Je dois l'avouer... je n'y avais jamais été. On se promène entre des poupées étranges, des masques terrifiants et des statuettes hilares. Un joyeux fouilli qui rassemble les continents et les peuples. Evitez la cafétéria si vous ne voulez pas trouer votre porte-monnaie. Sinon, c'est rigolo.



Bon, tout cela grâce à mamie.

Alors... merci, mamie!

vendredi 23 février 2007

vendredi 9 février 2007

Groopie attitude!


J'ai jamais compris les gourdes en mini-skirt, qui se déhanchent langoureusement devant leur idole, qui transpire, s'évanouissent et jacassent en pensant à une rock star.
Et bien ça y est, j'ai testé pour vous. Et faut pas se moquer.
Une heure et demie à regarder, le rouge au joue, une personne que l'on admire. Une heure et demie à oublier le peu d'english vocabulary que j'ai appris, à me dépatouiller pour essayer de poser une question pas trop idiote... Une heure et demie qui est passée trop vite.
C'est fini. Alors il ne me reste que la groopie attitude... Vais-je chausser mes bottes à talons, enfiler ma mini-jupe et un haut sexy et attendre devant son hôtel?
Non, mais bon. Pourquoi pas, en fait? Si mon emploi du temps me le permettait, j'initierais bien la voiz et delhirante. Pas sûr qu'elles soit partantes en même temps.
Pour la petite histoire. Je l'ai vu il y a 6 ans... je savais déjà que c'était l'homme de ma vie. Qui vivra verra.
LA GROOOOOOOPIE.

Parlons cul

Et fringues, bien sûr. J'ai testé pour vous... la culotte à coussinets intégrés de la marque de lingerie W.......A, célèbre pour sa campagne de pub avec Eva Herzigova. L'élégante culotte de grand-mère vous promet de vous faire de jolies fesses rebondies et haut perchées. Moi et mes grosses fesses plates, on n'a pas hésité.
En sortant de mon immeuble, j'avais d'abord l'impression que mes fesses allaient de traviole, que j'allais en perdre une en route, mais après plusieurs pelotages discrets, j'affirme que ça tient en place.
Et puis au fil de la journée, petit à petit, j'ai commencé à me sentir très fière de ces deux protubérances... Ca fait un effet coussinet quand on s'assoit, ce qui n'est pas désagréable. Et puis ça nous persuade qu'avec nos fesses de JLo on est terriblement sexy.
Bon le hic, c'est qu'à moins de l'avoir en plusieurs exemplaires (et la beauté des fesses ce n'est pas donné), le lendemain, on se sent encore plus plate du derrière...

dimanche 28 janvier 2007

Alerte - Danger - Delhirante

J'ai appris, au détour d'un déjeuner ou d'un dîner, je ne sais plus... que mon amie Delhirante kiffe sa race sur e-Bay. Elle fait des affaires : achète, revend, fait du bénéf... et organiserait presque un trafic de sac Z&V. Elle peut les porter un an et les revendre au même prix. Elle gagnerait donc presque de l'argent grâce à ce formidable site internet.
Je souhaite pourtant la mettre en garde. Et s'il lui prenait l'envie de vendre son coloc', son mini-ganesh... et nous, ses amis????
Lisez donc la petite histoire. Vous risquez de prendre peur... vraiment peur!

Nom, numéro de téléphone, vêtements, ordinateur, planche de surf, photos d'enfance et jusqu'à une histoire d'amour ratée : un Australien de 24 ans a vendu sa vie sur le site d'enchères eBay. Pour moins de six mille dollars.
L'acheteur n'a pas pu s'emparer de l'identité légale de Nicael Holt, qui conserve son passeport et ses droits d'héritage, mais il devient propriétaire de l'ensemble de ses possessions, jusqu'à une trottinette déglingée et "une jolie lampe" que lui avait un jour offerte une petite amie.
Le "nouveau Nicael Holt", dont l'identité n'est pas connue, aura surtout le privilège, pour 7.500 dollars australiens (5.790 USD), de passer Noël avec "ses" parents et d'être présenté à l'ensemble des amis de son alter ego, dont quelques potentielles conquêtes féminines.
"Mes amis vous traiteront exactement comme ils m'ont traité. Cela comprend ceux qui m'emmènent surfer, courir, faire de l'escalade...", écrit le vendeur sur eBay. Deux ennemis font cependant partie du lot, ainsi qu'une "certaine tension avec une ex, en raison d'une séparation douloureuse", avertissait l'annonce.
Pour rentrer dans cette nouvelle vie, un programme de formation de quatre semaines est offert, avec des leçons de surf, d'escalade, de skateboard... Un service après-vente est également inclus: pendant deux mois, l'acheteur peut appeler son "prédecesseur" pour tout conseil qu'il souhaiterait avoir.
"Je me creuse encore la cervelle pour savoir pourquoi j'ai fait ça", écrit Nicael Holt, premier du nom.

samedi 20 janvier 2007

Attention manif : non aux promotions des mamans!

Tranquillement installées autour d'une soupe fumante. La voisine et moi partagions les derniers potains. Au fait, j'en ai un nouveau : un célèbre homme d'affaires quitte femme et enfants pour vivre avec un (très) jeune joueur de tennis. Respect de la vie provée oblige, je ne donnerai pas de nom ici.
Donc, revenons à nos moutons. Nous terminons de dîner, je lave quelques assiettes. Et la petite jeune fille me confie :
- ma mère a eu une promotion!
- c'est pas vrai, la mienne aussi! (surprise, surprise, vous vous en doutez. encore un point commun avec la voisine!) Et maintenant, je n'arrive plus à lui parler, elle travaille tout le temps.
- moi, c'est pareil, m'avoue la voisine. La dernière fois, j'étais dans un long monologue car elle ne me répondait pas, et puis tout à coup elle me dit : "je te rappelle, minou!"
- ahhhhhhhhhh, c'est horrible! Moi, c'est pire, elle ne me répond même pas!
- heureusement, j'ai des nouvelles par mon beau-père. Je l'ai d'ailleurs beaucoup plus souvent au téléphone depuis que ma mère a changé de boulot.
- moi, c'est pareil. Heureusement qu'ils sont là...
Expressions d'approbation.
Bref, une conversation peut-être inintéressante pour certains d'entre vous. Mais je vous garantis, si votre maman a une promotion, c'est la fin de la belle vie. Impossible à joindre avant 20 heures le soir. Terminé les petites attention. FINI.
J'appelle donc à un grand rassemblement. Les beau-pères ont le droit de s'y associer!

Pour ne pas terminer sur une note triste. La bourde de B.S. (je ne donnerai pas de nom, respect de l'intégrité professionnelle oblige). Elle annonce bien le film du dimanche soir... Mais celui de la chaîne concurrente!!