lundi 20 novembre 2006
Lost In Custom-isation
Ok ok, delhicieux est un peu squatté mais je vais vous delhivré de suite. Breaking news: J'ai récupéré mon sac et en même temps, histoire que ce soit profitable, j'ai appris beaucoup de choses sur l'Inde. Hier soir on a attendu, attendu en vain qu'Air Canada (Air Canada, je répète et j'appelle au boycott de solidarité) livre mon sac comme ils me l'avait dit. 2h du mat, rien. Bon, j'en avais fait mon deuil, oui oui c'est vrai. J'ai juste rêvé qu'on me l'apportait à côté de mon lit, et dans mon rêve je me réveillais pour être sûre qu'il était là, mais au vrai réveil, il était pas là. Vous avez suivi?
Delhivrée a déjà raconté et illustré le réveil, les tissus et les rickshaws. Ensuite, je fonce à toute bringue dans un taxi (un minibus pour moi toute seule) direction l'aéroport International. Dans ma tunique d'Indienne middle class, à l'aise, je vais dans le bureau d'Air Canada, on me file plein de papiers (avec des tampons, of course) et un gentil Indien. On reste bloqués à l'entrée à cause du pass. Et oui il faut celui du manager de l'aéroport. Ok. Dans le bureau du big manager: un fonctionnaire pour donner le papier, un autre pour le remplir, un troisième pour la photocopie du passeport, un quatrième pour le tampon. Ok. Arrivés à la douane, ah zut c'est l'heure du déjeuner me dit-on. Wait Wait. Puis nouvelle photocopie du passeport, au passage je lâche 100 roupies. Puis mon luggage arrive, triomphant sur son chariot. Scellé de partout. Il faut que je revérifie tout à l'intérieur et puis bus (basta en hindi). Ok nouveau tampon et me voilà, nouvelle arrivée en Inde, sac au dos, je grimpe dans un taxi et je file vers Nuzamuddin (?).
Bon ça n'a l'air de rien comme ça, mais les tampons, les wait... Et ben c'est l'Inde, une bureaucratie de tarés. Ce qu'on a encore pu constaté à la gare, où on a fait la connaissance (enfin lui ne le sait pas) de Michael (Lee) Cook from United States of America. Ca, c'est un vrai pote. Enfin il faut l'avoir vécu pour comprendre.
Demain on se lève à l'aube pour aller voir le Taj Mahal à Agra, c'est le début des aventures loin du cocon de la colonie, dans une seconde classe (c'est à dire une douzième classe si ça existait en France).
Et dans la série la Vie des Animaux, LE CHIEN a mangé du saucisson. Et moi aussi j'ai bien mangé, mais pas du saucisson.
Delhivrée a déjà raconté et illustré le réveil, les tissus et les rickshaws. Ensuite, je fonce à toute bringue dans un taxi (un minibus pour moi toute seule) direction l'aéroport International. Dans ma tunique d'Indienne middle class, à l'aise, je vais dans le bureau d'Air Canada, on me file plein de papiers (avec des tampons, of course) et un gentil Indien. On reste bloqués à l'entrée à cause du pass. Et oui il faut celui du manager de l'aéroport. Ok. Dans le bureau du big manager: un fonctionnaire pour donner le papier, un autre pour le remplir, un troisième pour la photocopie du passeport, un quatrième pour le tampon. Ok. Arrivés à la douane, ah zut c'est l'heure du déjeuner me dit-on. Wait Wait. Puis nouvelle photocopie du passeport, au passage je lâche 100 roupies. Puis mon luggage arrive, triomphant sur son chariot. Scellé de partout. Il faut que je revérifie tout à l'intérieur et puis bus (basta en hindi). Ok nouveau tampon et me voilà, nouvelle arrivée en Inde, sac au dos, je grimpe dans un taxi et je file vers Nuzamuddin (?).
Bon ça n'a l'air de rien comme ça, mais les tampons, les wait... Et ben c'est l'Inde, une bureaucratie de tarés. Ce qu'on a encore pu constaté à la gare, où on a fait la connaissance (enfin lui ne le sait pas) de Michael (Lee) Cook from United States of America. Ca, c'est un vrai pote. Enfin il faut l'avoir vécu pour comprendre.
Demain on se lève à l'aube pour aller voir le Taj Mahal à Agra, c'est le début des aventures loin du cocon de la colonie, dans une seconde classe (c'est à dire une douzième classe si ça existait en France).
Et dans la série la Vie des Animaux, LE CHIEN a mangé du saucisson. Et moi aussi j'ai bien mangé, mais pas du saucisson.
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1 commentaire:
LE CHIEN est triste de votre depart: plus de Delicieuses plus de Delirium porcin
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