jeudi 30 novembre 2006

Attention... concentration!


Alors sur cette image... concentrez-vous. Au travers de la brume, vous devez voir un dome blanc... et juste a cote... une toute petite pointe. C'est l'Everest! Et oui, nous avons vu de nos yeux vu le plus haut sommet du monde.


Lever a 3h30 du mat pour monter a Tiger Hill, sorte de butte a plus de 4300 metres d'altitude, quand meme. Et la, lever de soleil, vue sur les montagnes jusque la couvertes par le brouillard. La montagne, la montagne waou!

mercredi 29 novembre 2006

Flot de refugies

Apres la cohabitation avec un refugie tchetchene, la rencontre avec des refugies tibetains... Jolie balade dans le Darjeeling des collines pour digerer le repas. Nous arrivons d abord dans un monastere tibetain, a l interieur une decoration luxuriante, magnifique!! Puis arrivee dans le Refugee Camp and Help Center. Un grand espace offert aux Tibetains par ... les Americains. Tout y est tres organise. Les ados jouent au basket dans la grande cour. Le Bodyguard a meme echange et reussi quelques beaux paniers. Les enfants s amusent et courrent partout. Il y a un shop center et une expo photo. Tout y semble serein. Mais plus haut mille et une femmes tibetaines travaillent. Un atelier tissage de la laine sur des machines d un autre temps. Des sourires jusqu aux dents! Et ca tisse ca tisse, comme si elles n arretaient jamais. A cote atelier fabrication de tapis. Du jamais vu de mes yeux! Bon les tapis sont affreux... Mais elles sont a plusieurs petites mains sur un tapis et ca avance vite!
Le debut de journee a ete plus delicat, limite houleux avec les Tibetains... Deja qu hier soir ils nous disent ne pas avoir de couvertures en plus (mais on n a pas eu froid sous nos gros edredons), ne pas avoir de poele pour chauffer, ne pas avoir assez de courant pour faire fonctionner les prises et qu on puisse recharger nos portables... Ce matin, apres deux toasts avales, evidemment on en redemande... ah bah non y a plus!! Non mais ou va t on??? Pfff. Heureusement Bodyguard leur a dit deux mots ce matin...
Debut de soiree shopping (bah oui il faut bien ramener des cadeaux!) et nous sommes encore sur les rotules. Trop dures les vacances...

Tibetan's life

Elles sont dans un grand hangar, elles filent de la laine. Les mamies tibetaines. Chacune devant son petit atelier. C'est au rez-de-chaussee. A l'etage, fabrication de tapis aux motifs dragonnesques. Impressionnant toutes ces petites mains concentrees.
Il y a un camp de refugie tibetain aux pieds de Darjeeling. Il faut descendre un peu de la montagne, traverser les petites maisons en bois, emprunter les chemins de terre, croiser des hommes et des femmes avec de gigantesques sacs sur le dos.
Une organisation implacable, un terrain de basket devant la boutique tibetaine, une nurserie, un magasin de miam, etc. Toute une vie, ici, au pied de la montagne. La vegetation est dense, on se crois dans un film lorsque l'on se balade sur ces pentes escarpees.
Les jeunes s'amusent apres l'ecole pendant que les grand-meres travaillent. Certains sont nes ici, loin de leur pays, donc. C'est etrange.
Dans la vallee, toujours autant de brume qui nous empechent d'admirer les sommets. Ici, c'est l'hiver. On ressemble a des bibendums et on mange des momos -raviolis tibetains.

mardi 28 novembre 2006

Réponse du grand jeu concours....


Bon, ben Delhirante et moi avons decide d'elire a l'unanimite Elisavarso grande looseuse de ce jeu concours. Nous contacter sous 24 heures pour reclamer le prix.

Yack qu`ca de vrai


Ah la montagne, pour sur ca vous gagne! Apres une nuit cauchemardesque face a un pachyderme indien de la pire espece, arrivee a Darjeeling. Allez y dites le, rien que ca, ca fait du bien... Darjeeling, Dar jee ling... un petit hotel cosy tout en bois avec vue sur le brouillard...
Bon en fait je sais pas quoi raconter parce que Delhivree, vous la connaissez, en ni une ni deux elle a deja publie son post et tout dit.
Je vais neanmoins apporter quelques precisions. C est le bodyguard qui a l air d un refugie tchetchene sous sa couverture de yack. Delhivree c est plus Avoriaz annees folles et moi Meribel annees chic et choc.


La vie ici est toute tranquille, paisible. Pas de foule, pas de klaxons, pas de rickshaws tires par des squelettes. Des petits ecoliers en uniformes, des yeux brides (ma famille, mes racines, oh mon pays!), des singes, des montagnes... Et puis un tres bon resto tibetain qui met en jambes. On a d ailleurs eu les yeux dix fois plus gros que le ventre, meme delhivree n a pas tout mange. Des momo au poulet au porc et vegetariens. Des soupes aux nouilles.
Enfin voila les jours passent vite et ne se ressemblent pas!

Yack attitude


Darjeeling. 2000 metres. Moins de 10 degres.
Premiere etape : bonnets et couvertures en yack (un animal, je crois!). Nous ressemblons desormais a des refugies tchetchenes, mais ca va mieux.
La nuit derniere fut tres perilleuse, je dois le dire haut et fort.
22 heures, depart du train. 23 heures, les fauteuils de la sleeper class se transforment en couchettes. 23h10 : horreur, nous assistons a un concert de ronflements comme jamais vous n'avez entendu. Des aigus, des reguliers, des ralements, des qui suintent... d'autres empreints de glaires... Impossible de dormir pour la plupart d'entre nous. Je dois vous avouer que j'ai eu plutot de la chance, mais Delhirante a litteralement pete un boulon : font chier ces gros porcs d'Indiens qui savent pas se tenir, @@#$$&@*^%$#((++^%$#HY_+ a-t-elle crie toute la nuit. ET il parait que c'etait pire dans sa tete. Fini le train, bye bye les courbatures...


Donc, le plus important : Darjeeling. Un epais brouillard nous empeche de voir les 8000 metres de la chaine himalayenne... nais l'atmosphere est tellement plus calme. Pas de voiture, des Tibetains, des Nepalais et encore quelques Indiens mais beaucoup moins. Des temples bouddhistes et des singes qui jouent avec les drapeaux de prieres. Des familles entieres qui gigottent, s'asticottent, grignottent. C'est vraiment trop rigolo comme animal. On passe trois plombes a les observer.



Conclusion de la journee : ils nous ressemblent vraiment, ces animaux-la.

lundi 27 novembre 2006

Bye bye Kolkata



Et oui, quatre jours et trois nuits et c'est deja fini. A nous les montagnes magnifiques, les ambiances tibetaines et le froid de l'altitude.
Sinon, mon ventre a des tas de choses a vous reveler. J'ai mange des gambasm hier soir et a midi. On s'est fait de supers resto (pauvre Delhirante, si gourmande d'ordinaire et qui n'a toujours pas retrouve l'appetit)... avec des tonnes de plats sur le table : poissons, viandes, legumes. Ambiance classe hier soir, populaire a midi. Mes papilles s'en souviendront longtemps.
Sinon, des balades et toujours des balades. Encore des promenades en bateau, du taxi, des gazs d'echappement... l'Inde, en fait.
Et puis du shopping : des tableaux de Dieux avec des paillettes et des strass de filles pour les oreilles, le cou et les doigts.
Bye bye Kolkata...Snif, snif.

Happy Gambas

Tututututut... on n a pas raconte le meilleur de la journee d hier, dimanche. Kolkatiens inities, nous sommes alles au Botanical garden, loin tres loin de la folie de la rue. Un ferry, un susu, un bus plus loin, nous y voila. Le Botanical garden recele un tresor... le plus grand banyan du monde, 420 metres de circonference, plus de 250 ans... disaient le bodyguard et le guide. Ca en jette. Mais en fait d arbre, c est plutot un arbre sans tronc dont les racines ont transperce le sol et resurgit. Pour ne rien vous cacher, on etait un poil decues. Alors on est allees bonant malant boire un frooti (jus de sucre a la mangue...) avant de reprendre la balade.



Alors qu aujourd hui pas de repit... Agreablement reveilles par Delhivree partie chercher jus d orange, sweet bananas et coffee, tout commencait bien. Direction le quartier des sculpteurs. En fait ils fabriques des sortes de statuettes geantes pour la ceremonie du puja, fin octobre. Mais la fabrication dure toute l annee. Il y en a partout. De la paille d abord, une espece de boue sechee ramassee au bord du gange donc tres propre puis de la peinture flashy et voila que naissent de leurs mains de sshiva, des kali, des ganesh, des hanuman...
Un petit tour et puis s en vont voir le marche aux fleurs by day. Par chance, nous avons vu une star de cinema : une tribu de Kirikou, des tout petits tous nus avec un tout petit zizi!
Retour comme une fusee en taxi pour dejeuner dans un resto de poissons, festin de gambas a 50 centimes... Puis let s go shopping entre filles! Des sacs des bijoux et encore des bijoux.
Ce soir nous suivons la ligne de chemin de fer pour rejoindre Darjeeling a 1 800 metres d altitude. Darjeeling promet d etre reposante, apaisante, calme. Et pour ne rein gacher, y a plein de boutiques...

dimanche 26 novembre 2006

Kali's folie


On pourrait facilement dire : ils sont fous ces Indiens. Alors ils achetent des bondieuseries dignes de Lourdes... et puis des gateaux et des fleurs. Puis, ils font la queue pour entrer dans le temple. Et la, c'est un autre monde. Ils se bousculent les uns sur les autres pour entrapercevoir un morceau de Khali (un Dieu, ici), ils se donnent des coups. Une sorte de transe. Ils jettent fleurs et miam et puis s'en vont.
Ils sont fous ces Indiens.



Sinon, balade dans un grand parc avec un fraisier geant. Je laisse Delhirante faire le descriptif... elle connait tous les details avec une extreme precision. Des traversees en bateaux pour aller sur l'autre rive, une promenade en bus... epuisante! Des klaxons en pagaille mais un statut de star.
Explication : nous sommes passes devant la file d'attente d'un cinema. Il y avait que des jeunes hommes. En nous voyant dans le bus, ils ont crie, crie... Ca doit pas etre facile de vivre a Hollywood.
Et comme les stars, ca brille. Nous avons eu aussi droit a une nieme photo avec de jeunes Indiens qui se promenaient dans le parc.
Ce soir, on va bien dormir, la tete dans les etoiles.

Derniere minute

UN SUSU A ETE APERCU DANS LA HOOGLY A KOLKATA (URGENT)

KOLKATA, 26 novembre (Delhicieux) - Un Susu, dauphin en voie d extinction qui peuple les eaux du Gange, a ete apercu dimanche nageant dans la Hoogly, affluent du fleuve sacre a Kolkata, ont rapporte deux journalistes a bord d un ferry.

samedi 25 novembre 2006

Les Reines sur leur trone

Alors la on etait babas devant cette espece de gros chou blanc a la creme construit a la gloire de feu la reine Victoria. Deja qu il avait fallu marcher et encore marcher sous un soleil epuisant - et sur les bons conseils de notre bodyguard- pour y arriver... Bref on a vu un monument. Veni vidi vici (ou un truc comme ca). Nous avons pris notre petit dejeuner chez les colons anglais du 19e siecle dans le jardin d hiver perdu sous la verdure et servis par 12.500 boys a notre disposition. De quoi requinquer...
On a pris le temps d aller a la poste, bah oui le blog ne remplace pas la carte postale... on le sait bien. Bon delhivree m a delivree de vous raconter toutes nos activites. alors je vais juste vous donner des nouvelles du CHIEN qui a fait une grosse betise, comme nous l a raconte notre envoyee permanente a delhi. LE CHIEN a tout mange le matelas de ses maitres... J ai aussitot conseille de renvoyer cette racaille a la rue, mais l idee n a pas trop plu...
et puis pour finir sur une note generale, Kolkata est vraiment une ville magnifique, ou tout se melange, les epoques, les couleurs...
Cote sante, je me porte comme un charme, seuls quelques residus de mon coma intestinal persiste. Mon sang royal (aller chercher du cote de Guillaume le comquerant) y est surement pour quelque chose.
Delhivree n a par contre aucun probleme avec son estomac qui doit enfler a mesure qu elle engloutit nan, palak, et autres mets indiens. Je suis jalouse.

Flower power





Les Lillois se rappelleront... L'expo avait bien triste allure, comparee au marche aux fleurs de Kolkata. Du jaune, du orange, du rouge, du blanc et du vert sur des centaines de metres... dans de petits abris obscurs ou tout simplement sur le sol. Un delice pour les yeux.
Sinon, cote touriste, touriste... un monument rescucite des anglais. Bof. Un parc desertique devant ce grand gateau blanc. Quelques arbres qui se battent en duel au milieu de l'herbe. Et des cheveaux tout maigres qui gambadent.
Sinon, promenades dans la ville apres un breakfast gargantuesque. English style. La traversee du pont le plus emprunte du monde, 1,5 million de personnes par jour. Et aujourd'hui on etait dessus. Sa structure ressemble a celle de la Tour Eiffel, on n'est pas trop depayses... mais des tonnes et des tonnes de pietons et de taxis, de bus et de velos. Des couleurs partout et des yeux ronds qui nous observent. Interdiction de faire des photos, mais j'avais pas vu. Le policier n'etait pas content... alors j'ai fait des images cachees. Hi, hi...





Ce soir, sans doute un mariage traditionnel. Ca commence a 22 heures... dur de tenir jusque la, on se couche d'ordinaire avec les poules! En parlant de poule (poule de luxe), le Susu est bien vivant et a retrouve sa repartie acide. Cool!

Vive les maries!



vendredi 24 novembre 2006

Inde-stinal

Welcome in Kolkata, synonyme pour moi de renaissance apres deux jours de calvaire intestinal. La sensation d etre un gros legume de 90 ans, seulement capable de dormir et d aller aux toilettes. Tout a commence apres un jus d orange sur la terrasse de l hotel dominant le Gange. S ensuit une nuit atroce et une journee pendant laquelle je n ai quasiment fait que dormir. Le train ne s est pas avere une epreuve hautement imsurmontable, puisque j ai dormi pendant les 19 h de trajet. La douche dans notre hotel de luxe m a fait un bien fou. Et la ce n est pas encore reparti comme en 40 mais ca vient, je me realimente doucement. Voila pour l entree en matiere, au cas ou vous vous seriez inquiete de mon silence blogesque.



Calcutta est ville merveilleuse, ou se melent batiments coloniaux decatis et habitations de fortune. comme toute ville indienne qui se respecte du monde partout partout, des klaxons a gogo, des odeurs assez fortes, et plein de boutiques pour faire du shopping. Nous sommes dans un hotel de luxe, grand luxe meme c est pour ca que nous changeons demain.





Pour aller de la gare a l hotel om a pris le ferry aui permet de traverser le gange et il y avait un aigle a 20 m de nous qui cherchait a plonger pour attraper de la poiscaille, mais il avait pas l air tres fort...
Bon c est pas tout ca mais ca gargouille dans le ventre... A bonne entendeur!!

Susu's style



Apres les dauphins du Gange -le susu, selon le Lonely Planet que Delhirante affectionne particulierement (d'ou ce surnom Susu le Ganeshou qui lui va comme un gant)- nous voila dans la grande ville de Calcutta. Pas mal d'embuches pour arriver ici... deja Susu le Ganeshou a souffert de problemes intestinaux... I feel like a vegetable, she said. Elle a du dormir pendant au moins 48 heures... et miraculeusement, la vieille ville coloniale l'a reveillee. Ouf, car la vie est moins drole sans Susu.
Sinon, un trajet en train de 19 heures... les Indiens nous regardaient comme des singes en cage... Une famille de stre-mon s'est installee pres de nous... et nous ont observe pendant des heures. J'ai eu peur... heureusement que daddy etait la, car on ne pouvait compter sur le Susu qui bien sur, dormait!





Ici, les vieux batiments coloniaux sont decatis, il y a des arbres qui poussent a l'interieur, qui sortent des fenetres. Les ricksaws sont peu nombreux, on se promene dans de gros taxis jaunes, c'est comme dans un film. Calcutta ou Kolkata est une grande ville majestueuse : de grandes batisses, des marches (et des colliers....!). Notre hotel semble venir d'un autre temps. Tenu par une vieille anglaise de 85 ans, des tissus a fleurs partout, des baignoires (et oui, c'est genial!)... le prix aussi, mais on se fait une soiree luxe.
Demain, un mariage peut-etre avec notre pote coreen... et des balades, tout simplement! Vive les vacances!

mercredi 22 novembre 2006

Des martiens et l'eau sacree du Gange



Alors voila, etrange. A bord du train pour quitter Agra, je penche ma tete et je vois un petit garcon tout vert. Interpellee, je regarde avec plus d'attention ce groupe etrange, entoure de baguages, attendant le prochain train. Et je m'apercois qu'il n'y avait pas seulement le petit homme, mais toute sa famille qui avait le visage et les mains recouverts d'argile... J'ai essaye de me renseigner, recherche infructueuse pour l'instant. On ne peut s'empecher de se dire : ils sont fous ces Indiens!!

Sinon, 12 heures de train et une nuit dans un wagon a bestiaux. Une japonaise qui cadenasse trois fois son sac de peur de se le faire voler. Un lit un peu dur : au reveil, j'avais des courbatures comme si j'avais fait un marathon. Mais sinon tout va bien.
Arrivee a Benares, retour dans la folie des kaxons. Quelques entourloupes plus tard (on ne peut pas y echapper, malheureusement), decouverte de la magie du Gange.



La cremation des corps (j'en ai vu avec mes yeux), les linceuls sont blancs pour les hommes, dores pour les vieillards, jaunes pour les vieilles dames et rouges pour les jeunes. Bizarement, ce n'est pas choquant. Tout se fait dans le calme, au milieu des vaches, des bufles et des biquettes. Bon, il y a quand meme toute une organisation . Ponger le corps dans l'eau, enduire le linceul d'une sorte de beurre, et recuperer 350 kilos de bois.



Balade en bateau sur le Gange, on decouvre Benares decatie, les hommes et les femmes qui se baignent, des chamts religieux qui s'echappent des temples. Une atmosphere envoutante et tres particuliere... Encore une journee pres du fleuve sacre puis 17 heures de train pour rejoindre Calcutta. Tout va decidement trop vite!

mardi 21 novembre 2006

Podiums indiens



Un, deux, trois, quatre, cinq... Et puis a arrete de compter le nombre d Indiens hommes et femmes qui ont voulu que l on p ose qvec eux sur les photos. On a meme eu le droit a une meute d ecoliers en uniformes, genre photo de classe, et les deux maitresses au milieu. C estquand meme bizarre, des blancs il y en a au taj mahal. Va savoir, nous dirait notre ami Michael Lee Cook, s il etait la.
Bref je me sens un peu star de Bollywood.


Sinon, dans un elan empathique, j ai insiste pour qu on prenne un rickshaw velo car ce sont les plus pauvres. Sauf que le chauffeur de 60 ans a eu un peu de mal a trainer deux ghanesh et on a du descendre pour monter la colline. C etait horrible il peinait trop. Alors a cette minute la, j ai pris une importante decision qui allait bouleverse mon voyage en Inde: finis les butter nan, les butter cheese nan, exit les nans tout court.
Et puis sinon, c est vraiment la galere d ecrire sur un clavier anglais, alors euh... bah je vais m arreter la.

De nouveaux amis delhirants



LES AMIS

Après LE CHIEN, Michael (Lee) Cook et d'autres énergumènes... les rencontres de ces derniers jours, donc... nous avons de nouveaux amis très sympathiques. Il y a Jenny du train (certains comprendront le choix du prénom) qui parlait fort, se collait contre les Indiens. Mais aussi l'israélien et son ami Gromit. Blond tout fade, tête longue et cheveux mi-longs regroupes en queue de cheval. Beurk...
Donc, tout ca, c'était dans le train. Nous nous sommes levées a l'aube pour aller découvrir le Taj Mahal... Mais ce n'est pas le plus intéressant de la journée... Ensuite, nous avons rencontré Jane et Robert from Luxembourg. Ils se sont faits avoir, comme beaucoup de monde, par des photographe chassant le touriste.


Objectif : immortaliser la bête devant le majestueux monument. Je parle des touristes, bien entendu. Et donc, Jane et Robert (on postera très vite les photos, promis)... ils ont pas du aimer se faire entuber, alors ils sont laissé les images en plan et on les a récupérées. Grand moment car grace a notre flair incomparable, nous avons appris qu'il était banquier, qu'elle était femme au foyer. Jane aime beaucoup les associations et les enfants, ils n'en ont jamais eu, c'est pour ca. Sinon, ils ont acheté un petit pavillon qu'ils ont fini de payer... et tout le monde les aime dans le quartier. Il faut dire que le Luxembourg, c'est petit, alors il vaut mieux ne pas être trop exigent.


AGRA

Pour etre plus sérieux, journée événement. Delhirante et moi avons découvert le statut de star... ca vous étonne? Vous allez vite comprendre : sept demandes en photo (et une refusée, ras-le-bol) au Taj Mahal et une autre au Red Fort. Je crois que les Indiens s'inventent des amis (comme nous d'ailleurs, il faut bien l'avouer)... et ils aiment bien quand ils sont blancs. On a quand meme eu la photo de classe avec au moins 20 gamins en costume scolaire qui piaillaient autour de nous!
Il faut l'avouer, une journée magnifique. J'ai eu l'impression d'etre dans le dessin animé Aladin avec ce gigantesque édifice blanc... Des photos très vite avec des vaches et des monuments.
Ce soir, direction Bénarès, ville sacrée au bord du Gange... et aussi 12 heures de train. Inch allah!

Cap ou Pas Cap ?

Surtout ne vous pressez pas pour jouer a notre grand jeu concours... dommage, il y a pourtant un gros lot a la clé.
Vous voulez peut-être des indices? C'est français, musical, traditionnel et provincial.
N'oubliez pas le gros lot, mieux que l'euromillion.

lundi 20 novembre 2006

Lost In Custom-isation

Ok ok, delhicieux est un peu squatté mais je vais vous delhivré de suite. Breaking news: J'ai récupéré mon sac et en même temps, histoire que ce soit profitable, j'ai appris beaucoup de choses sur l'Inde. Hier soir on a attendu, attendu en vain qu'Air Canada (Air Canada, je répète et j'appelle au boycott de solidarité) livre mon sac comme ils me l'avait dit. 2h du mat, rien. Bon, j'en avais fait mon deuil, oui oui c'est vrai. J'ai juste rêvé qu'on me l'apportait à côté de mon lit, et dans mon rêve je me réveillais pour être sûre qu'il était là, mais au vrai réveil, il était pas là. Vous avez suivi?
Delhivrée a déjà raconté et illustré le réveil, les tissus et les rickshaws. Ensuite, je fonce à toute bringue dans un taxi (un minibus pour moi toute seule) direction l'aéroport International. Dans ma tunique d'Indienne middle class, à l'aise, je vais dans le bureau d'Air Canada, on me file plein de papiers (avec des tampons, of course) et un gentil Indien. On reste bloqués à l'entrée à cause du pass. Et oui il faut celui du manager de l'aéroport. Ok. Dans le bureau du big manager: un fonctionnaire pour donner le papier, un autre pour le remplir, un troisième pour la photocopie du passeport, un quatrième pour le tampon. Ok. Arrivés à la douane, ah zut c'est l'heure du déjeuner me dit-on. Wait Wait. Puis nouvelle photocopie du passeport, au passage je lâche 100 roupies. Puis mon luggage arrive, triomphant sur son chariot. Scellé de partout. Il faut que je revérifie tout à l'intérieur et puis bus (basta en hindi). Ok nouveau tampon et me voilà, nouvelle arrivée en Inde, sac au dos, je grimpe dans un taxi et je file vers Nuzamuddin (?).
Bon ça n'a l'air de rien comme ça, mais les tampons, les wait... Et ben c'est l'Inde, une bureaucratie de tarés. Ce qu'on a encore pu constaté à la gare, où on a fait la connaissance (enfin lui ne le sait pas) de Michael (Lee) Cook from United States of America. Ca, c'est un vrai pote. Enfin il faut l'avoir vécu pour comprendre.
Demain on se lève à l'aube pour aller voir le Taj Mahal à Agra, c'est le début des aventures loin du cocon de la colonie, dans une seconde classe (c'est à dire une douzième classe si ça existait en France).
Et dans la série la Vie des Animaux, LE CHIEN a mangé du saucisson. Et moi aussi j'ai bien mangé, mais pas du saucisson.

Grand jeu concours


Une découverte delhicieuse...
Que signifie ce sigle??? A vos méninges! Réponse dans quelques jours.

Journée delhivrance

Ca y est. L'Inde. La gare et sa bureaucratie. Delhirante vous en parlera sans doute davantage. Moi, je peux vous parler de la gare. Le bureau "help" avec un siège éternellement vide, la masse de papier à remplir, les innombrables sièges pour patienter avant de pointer devant le guichet qui enfin vous délivre vos tickets. Ouf, un parcours du combattant qui par chance, s'est déroulé assez vite... manque de touristes?

Surpris par la note, pas cher... Normal, ce ne sont pas les mêmes trains que d'ordinaires, clame le padre. Une classe en dessous, des wagons special ladies... et sans doute des couchettes en bois. Rustique? Inch allah...


Sinon, le bordel de Old Delhi, les rues étranges où se croisent vélos, rickshows et piétons... parfois aussi des voitures et là, ça devient bien compliqué. Les prises électriques bourrées de graisse qui tapissent les façades.




Les balades en scooter, slaloms dignes de parcours olympiques entre les bus, les voitures, les motos, les piétons, les r rickshows, les vélos à carioles portant des montagnes de marchandises. Quelques coups de chaud dans la circulation... delhirante!

Demain, lever à l'aube et direction Agra et Taj Mahal. Première découverte ferrovière pour delhirante. L'aventure, je vous dis!

dimanche 19 novembre 2006

Tandori girls

Par où commencer...
Le réveil en douceur, LE CHIEN qui vient dire bonjour, le petit-déjeuner tout préparé. Et le temps qui passe, doucement. Les yeux qui se décollent, les méninges qui s'organisent, le petit-déjeuner qui s'éternise, les cafés qui s'enchaînent.
Puis, le départ. Le scooter à trois, le parc.


LODI GARDEN

Les Indiens qui jouent au cricket, au badminton. Les pic-nics dans l'herbe avec les grands draps colorés qui tapissent le sol. Et, LES CHIENS. Toujours et encore, des sauvages avec l'oreille mangée pour prouver qu'ils sont vaccinés et castrés, des agressifs qui veulent donner des coups de dents.


SHOPING


Le bout du monde ne nous changera pas. Pas de répit le dimanche. Fab India, les kurtas multicolores, les saris brillants, les tas de tissus flamboyants.
Les shopeuses folles repartent bien sûr les bras garnis. Encore une fois, on ne nous changera pas.



MOUSTIQUES


Installés, royalement. Poulet tandori, poulet butter, naan... Un dîner gargantuesque... et les moustiques ou une bête étrange. La cuisse dévorée, je rentre en traînant la patte. Vite, cosy house. Autour d'un thé, préparation des aventures à venir... la soirée s'annonce pleine de projets. Chouette.



LES INSTALLATIONS ELECTRIQUES ET DOMESTIQUES


Sans commentaire....

Pretty woman

Butter chicken, tandoori chicken, butter nan, rice... Assis au bord de la route mais cachés par la verdure, à l'entrée de Nuzzaredin (approximativement), notre quartier. La place to be locale plus les moustiques. Bref un bon repas coloré, épicé, goutu comme ils disent.
Première prise de contact avec une longue balade dans un parc où les Indiens du dimanche jouent au cricket, pique-niquent. Cachés dans les bois, des couples flirtent discrètement. On a vu en vrac des chiens (alors il y a Yoda master, Leopold, Charlotte et les autres), des perroquets (plein plein), des écureils (plein plein plein) et moins exotique des pigeons (made in india) et des corbeaux. Mais il y a aussi des mausolées.
Balade en rickshaw vrombissant, vroum vroum, puis arrêt dans une colonie: GK One, N. pour aller à Fabindia. Shopping grand luxe. Mille et une couleurs évidemment, soie, lin, coton. Et en plus ici je fais une taille S... na na nère.
Bon pour ceux qui s'inquiéteraient de mon état psychologique suite à mes mesaventures d'hier, mon portable est reparti comme en 40 après avoir fait trempette. Et là, j'attend mon sac...

LE CHIEN

C'était mon lit...
Tant pis.